Halva, loukoum & camembert, La Passe Du Vent




Extraits du livre en cliquant sur l'image


ENTRE DEUX LIVRES / ENFIN LE ROYAUME / IMAGE ET RÉCIT DE L'ARBRE ET DES SAISONS

Chroniques de Xavier Bordes

Joël Bastard 
François Cheng
Jacques Ancet

TUABARÃO BLUES (Collectif, anthologie bilingue Brésil/France)



OUSTE N°27 CONSPIRATION 2019

Visuel de couverture : Anette Lenz

7 Christophe Manon, 8 Guillaume Damry, 9 David Christoffel et Maël Guesdon, 10 Christian Burgaud, 11 Mazin Mamoory, 12 Luc Fierens, 13 Philippe Labaune, 14 Fernando Aguiar, 15-18 Rorik Dupuis, 19 Joël Bastard, 20 Anna Serra, 21-23 Julien Blaine, 24-25 Damien Paisant, 26 Anne-Gaëlle Burban, 27-30 Patrick Chouissa 31 Lucien Suel, 32-34 Patrick Sirot, 35 Andrew Maximilian Niss, 36-37 Grégoire Damon 38 Aurélien Leif, 39-40 Jean-Jacques Nuel, 41 Bartolomé Ferrando, 42-43 Thézame Barrême, 44 József Bíró, 5 Emmanuèle Jawad, 46-48 Guillaume Boppe, 49 Joël Bastard, 50-53 Michel Gendarme, 54 Giovanni Fontana, 55-57 Jean-Luc Lavrille, 58 Christian Burgaud, 59-61 Hervé Brunaux, 62-63 Anne-Gaëlle Burban, 64-65 Aurélien Leif, 66 Laurent Choquel, 67 Gabriel Mwènè Okoundji, 68 Luc Fierens, 69-71 Benjamin Vareille, 72 Vincent Courtois, 73 Zoé Graffiti, 74-76 Fred Griot, 77 Fernando Aguiar, 78 Guillaume Decourt, 79 Félix Jousserand, 80 Adeline Yzac, 81 Thierry Tillier, 82 Jean-Pierre Bobillot, 83 Giovanni Fontana, 84-85 Lucien Suel, 86-89 Cédric Lerible, 90 József Bíró, 91-93 André Paillaugue, 94-96 Sébastien Lespinasse, 97 Thierry Tillier, 98-99 Agnès Aubague, 100 Thierry Dessolas, 101 Giovanni Fontana, 102-103 Natyot, 104 Pierre Tilman, 105 Rémy Pénard, 106 Patrick Dubost, 107-109 Éric Pistouley, 110-112 Frédérique Soumagne, 113 Chiara Mulas, 114-115 Hélène Grimaud, 116 Marielle Genest, 117 F.J. Ossang, 118 Vincent Courtois, 119-120 Julien Cavalier, 121 Fred Charles, 122-125 Sandrine Deumier, 126 Olivier Orus, 127 Luisa Castro, 128 Chiara Mulas, 129-131 Serge Pey, 132-134 Annabelle Verhaeghe, 135 Michel Della Vedova.

Des POÈTES à L'OEUVRE

Vient de paraître


avec Erwann Rougé, Michaël Gluck, Joe Ross, Gérard Titus Carmel
Paul-Louis Rossi, Jean-Louis Giovanni, Yves Jouan,
Sylvie Dubin, Jacky Essirard, Antoine Emaz, Laurine Rousselet,
Bernard Bretonnière, Denis Desautels



RECOURS AU POÈME n°190



avec Marc Ross / Patrick Quillier / Jean-Charles Vegliante /
Eva-Maria Berg / Wilfrid Owen...
Irène Duboeuf parle d'Amedeo Anelli-Nève
Xavier Bordes parle d'Adonis et de Joël Bastard
...

DES LÉZARDS, DES LIQUEURS aux éditions Gallimard




Des lézards, des liqueurs

" Sortez le poète des ruines. Prenez ses yeux, prenez sa bouche. Retenez-le, il se noie encore et encore dans la marée bruyante des pierres. Dans la cadence intime des allusions inouïes. Enfoncez vos doigts dans ses poumons lourds de trop d'archives. Décollez les images démolies et pesantes, ni secours ni envolées, de ses respirations chroniques. Donnez-lui une chance de revenir chanter la beauté muette du jour."



Jean-Paul Gavart-Perret en parle dans Le littéraire. 
Aymen Hacen en parle dans son émission Entrelacs sur Radio Pays D'Hérault
La fabrique de l'écrivain Vidéo de la Bibliothèque La Part-Dieu
Xavier Bordes en parle dans la revues Traversées 
Jacques Fusina en parle dans Informateur Corse Nouvelle
Arthur Vauthier lit quelques poèmes du livre dans 
Françoise Bauduin en parle sur Lieux-dits
Didier Cahen en parle dans le Monde des livres
Richard Blin en parle dans LE MATRICULE DES ANGES N°200
Télérama N°3608 du 9 au 15 Mars 2019

et même 

Philippe Leucks parle en mal dans La cause littéraire
(Enfin! car j'ai toujours pensé que la critique négative faisait lire...)

LES APOPHTEGMES DE MONSIEUR BROUTILLE





26 apophtegmes manuscrits
avec des collages d'Eric Coisel
2 exemplaires
Collection Mémoires

CYTISE







Collection Mémoires
Manuscrits à trois exemplaires
Leporello avec Jacques Capdeville



Pour une poétique numérique, littérature et internet



Le livre passionnant
et questionnant de GILLES BONNET



Poétique numérique, ou e-poétique : ce dernier terme surprendra peut-être, qui rappelle pourtant les avancées actuelles de l’escience, et plus largement des diverses herméneutiques de notre monde connecté. Cet essai aborde au continent neuf et immense déjà d’une littérature pensée et écrite par et pour le web. Blogs et sites d’écrivains sont les foyers actifs de ces textes nativement numériques, qui font appel aux spécificités de la navigation sur Internet, mais également aux ressources proposées par l’image et le son, pour proposer de nouvelles expériences de production comme de réception de l’œuvre. Il s’agit ici d’accueillir la diversité des pratiques contemporaines et de leurs supports, tout en expérimentant des outils d’analyse transversaux susceptibles d’en éclairer le sens et les enjeux. Loin d’une table rase, dangereusement séduisante dès qu’apparaît la fameuse « révolution numérique », ces pages prennent le parti de retravailler les acquis de la théorie littéraire afin d’inscrire dans le champ des humanités numériques l’étude de cette littérature vive.



Des dizaines d'écrivains et de poètes cités pour leurs dialogues avec internet dans ce livre :

...TRASSARD / HOUELLEBECQ / BASTARD /
BON / DUBOST / MAULPOIX / CLEMENT / PAGANO /
NOVARINA / PAUTREL / SOLETTI...




ANTHOLOGIE, POÉSIE À RAMALLAH






Primo Schlaku, Hamid Tabouchi, Zeljko Makovic, Victor Rodriguez Nunez, Graziela Baquero, Joël Bastard, Josyane De Jesus-Bergey,  Jean Poncet, Jacques Rebotier, Tassos Galatis, Roland Kattan, Viviane Ciampi, Taher Riyad, Risto Vasilevski, Rachida Madani, Ali Abu Ajamieh, Maya Abu Alhayyat, Moheeb Al-Barghouti, Walid Al-Sheikh, Asmaa Azaiza, Khalid Darwish, Tarik Hamdan, Othman Hussein, Jumana Mustafa, Hala Shrouf, Raed Walsh, José Manuel De Vasconcelos, Zvonko Karanovic, Abdelwaheb Melaoueh.



LE LIVRE PAUVRE, ENTRE L'ALPHA ET L’OMÉGA, Une lecture de l'Apocalypse





Daniel Leuwers
Introduction de Marc-Edouard Gautier

UNE CUISINE EN BRETAGNE





Editions Lanskine




L’errance des esprits est au cœur du voyage, entre deux points dessinés sur la carte. 

Voyage en Bretagne au-delà de la mort du père, mais qu’importe, l’important est dans la rencontre. Piliers de bar, jeune fille perdue ou femme chaleureuse se retrouvent dans les rues, les salles de café ou accoudés à la table de la cuisine. Chaque paragraphe, en quelques traits, brosse tout cet univers d'hier, revisité aujourd'hui et maintenant. Joël Bastard, dans une écriture dépouillée et lumineuse porte sur les lieux et les choses les plus humbles un regard chaleureux et précis d’une infinie tendresse.

Catherine Tourné
Lanskine


Devant la poste, une jeune fille au sourire gras dérive immobile sur le trottoir. Dans le dos, entre un gilet trop court et un pantalon trop bas, une peau violacée, marbrée, ne supporte plus qu’une seule caresse, celle du froid.


L’errance des esprits est au cœur du voyage, entre deux points dessinés sur la carte. On se prend ensuite les pieds dans l’illusion du cadastre. On trouvera sans difficulté le chemin pour une porte à pousser de sa main froide, la chaleur est à l’intérieur du clos. Une fois assis dans le fauteuil avancé par l’ancien maître, on pourra se perdre une nouvelle fois dans la montagne accrochée au mur et dans la cascade d’eau claire qui goutte dans l’évier.


Le temps passe seulement d’un visage à l’autre.


Celui qui écrit n’est pas celui que l’on croit. Vous ne le rencontrerez jamais. Même si vous tenez le stylo. Jamais. Il écrit pour personne comme pour tous et cette écriture ne lui appartient pas. C’est un souffle indispensable qui passe de bouche en bouche. Ne s’attache pas, ne fait que passer. De main en main de l’encre née d’une nature bien avant nous.

Joël Bastard



Angèle Paoli en parle longuement sur TERRES DE FEMMES

Hep ! lectures fraîches, Cécile Guivarch dans Terre à ciel





CE QUE TU ME VOIS





Avec Marie L.
Collection Mémoires

Jean-Paul Gavard-Perret en parle sur lelitteraire.com




CHASSEUR DE PRIMES





Le chasseur de primes marche lentement sur le trottoir, repère une affiche, un appel à candidature l’intéresse. D'un geste sûr, le regard sur le lointain, il arrache l’espoir d’une prime.  Au calme sous les nuages noirs troués de bleus, de blancs, de lumières romantiques, ô peintures, je m'ennuie toujours. Et toujours dans ces cas-là, l'enfance, l'adolescence, le reste à vivre et toutes les déclinaisons particulières à l'endroit de l'ennui. L'ennui comme lieu de résidence. L'écrivain est entre deux châteaux, deux églises romanes, deux bergeries, deux rivières, deux ciels...Un lieu de résidence entre deux dans un espace qui n'existerait que pour lui seul. Il écrit ce qu'il voit avec cette espérance démesurée de devenir ce qu'il est sous les paupières. Il donne à voir la traversée méthodique de son pays intérieur. Car chacun le sien en ses yeux. Ce qu'il donnera ensuite à lire, peut-être, c'est l'espace qui règne autour de la bête difforme dans le dernier retranchement avant le mur. L'os. Tiens, la poésie revient ! Faut dire qu'il n'y a rien de mieux pour exprimer l'entre deux mots.




On ne discute pas la rémunération de l’éditeur, de l'imprimeur, de l'ouvrier du livre, du critique littéraire, du journaliste, du diffuseur, du livreur, du libraire, du caissier, du facteur et pour finir du comédien. Mais vous monsieur l'écrivain, vous faites cela pour le plaisir ! L'argent est si sale, comme je vous envie. Moi aussi j'écris un peu et il est évident qu'il n'est pas question d'argent dans cette activité. Vous faites donc un peu d'écriture. J'en connais d'autres qui font un peu de meubles, un peu de confitures, un peu de jardin, un peu de maçonnerie, un peu d'élevage, un peu de médecine… 


Le chasseur de primes ne doit pas s’attacher à son employeur, ni au pays qui l’héberge, sous peine de troubles affectifs et de manques trop prégnants. Il risque de baisser sa garde et de ne plus prospecter l’univers en quête d’autres horizons. Alors, il jongle avec l’absence, ironise tendrement sur la précarité des sentiments. Lorsqu’il trouve un nouveau chantier d’écriture, il vide ses yeux et son esprit pour faire de la place à la nouveauté. Bien entendu il s’use comme s’use toute masse musculaire. De retour au foyer, sur la scène du repos, s’avancent vers lui les traces anciennes.


  Marc Pautrel en parle sur son blog
Georges Guillain en parle sur son blog LES DÉCOUVREURS
Jacques Josse en parle sur Remue.net
Paul de Brancion en parle sur Terres de femmes
Georges Guillain en reparle sur son blog LES DÉCOUVREURS 


...Alors, je viens de lire CHASSEUR DE PRIMES. J’ai beaucoup souri, sans doute parce que je reconnaissais certaines situations, ou les visualisais facilement. Aussi parce que cet humour sous-jacent est une vraie réussite pour rehausser avec pudeur la mélancolie ou les faux-pas de la vie. À faire lire à tous les écrivains (et aux autres aussi, le lectorat manquerait de saveur sinon !), même (surtout ?) à Marc-Édouard Nabe ! ...Hervé Brunaux